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La buanderie de Payerne et le GSsA

Témoignage de M. Alex Cornu, Payerne
 
 
L'annonce, il y a quelques mois de la fermeture de la buanderie de l'Arsenal, a semé l'émoi dans la région. Une élue socialiste est intervenue avec raison, lors d'une séance du Conseil communal de Payerne, pour demander ce qu'il allait advenir des trente collaborateurs de la buanderie de Payerne. Madame la syndique lui a répondu que cela la préoccupait également et qu'elle allait s'entretenir avec les autorités militaires pour connaître l'avenir des instances du DDPS basées à Payerne.
 
Le 22 septembre, le peuple suisse sera appelé à se prononcer sur l'initiative du GSsA visant à l'abrogation de l'obligation de servir. Sans obligation de servir, l'armée de milice n'existe plus. La suppression de l'obligation de servir n'est qu'un essai de plus de la part du GSsA pour affaiblir l'armée pas à pas et la supprimer totalement.
 
Alors on ne parlera plus de trente postes de travail supprimés à la buanderie de Payerne, mais de milliers de postes, pas seulement au Département de la défense, mais dans de multiples industries du pays qui travaillent pour l'armée. Ce sera alors un gâchis terrible sur le plan économique, mais pas seulement.
 
J'aimerais ici juste rappeler les missions données à l'armée par la Constitution: défendre le pays et la population; soutenir les autorités civiles pour maintenir la sécurité intérieure en cas de menaces accrues et pour maîtriser les situations extraordinaires; contribuer au maintien de la paix. Tout cela l'armée le fait parfaitement bien. Combien de fois, au moindre incident, on fait appel à l'armée qui répond toujours présente et s'acquitte à la perfection de sa tâche.
 
Le 23 septembre 2013 il sera trop tard pour regretter d'avoir supprimé notre armée de milice et de devoir alors faire appel aux troupes de l'OTAN, de laquelle, soit dit en passant, nous ne faisons pas partie, car c'est incompatible avec la neutralité suisse. Donc votons NON à la dangereuse initiative du GSsA qui cherche à nuire à notre indépendance et qui ne tient pas compte de l'importance de l'armée dans le tissu économique de notre pays.
 

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